Responsabilité médicale et faute :

Un médecin n’avait pas assez surveillé le patient et n’avait pas prescrit les investigations complémentaires nécessaires alors que le patient est décédé.

Dans ces cas, les incertitudes quant à la pathologie de la victime n’exonèrent pas la responsabilité du médecin qui a participé au retard la prise en charge de la victime et donc à ses pertes de chance de survie.

Voir en ce sens : 09-69195

5 Responses to Responsabilité médicale et faute :

  1. ZABEK le 16 janvier 2012 à 15 h 37

    Mon frère de 42 ans est décédé le 7 janvier 2012 d’un Accident Vasculaire cérebral ischémique massif sylvien gauche avec effet de masse majeur au délà de toute ressource thérapeutique médico-chirurgicale évoluant vers le décés.
    Mon frère a été pris en charge une premiere fois par les pompiers de la cézarenque le jeudi matin, après les tests ceux ci contacte le 15 de nîmes qui concidère que mon frère aurait bu et qu’il n’est pas necessaire de l’hospitalisé.
    laissé seul toute la journéé son collègue le trouve inanimé en rentrant du travail a 17 h 00
    il rappelle les pompiers , mon frère est alors inconscien est baigne dans ces excrément, j’ai appris qu’il commencé a ce paralyser du bras droit.
    a 21 h00 j’appelle les urgences du centre hospitalier d’Alès ou une dame me dit textuellement
    ce n’est pas grave, il s’agirait d’un peu d’alcool

    a 1 h 39 du matin les urgences d’alès me rappelle en me disant que le cas de mon frère s’aggrave , on la plongé dans un coma artificiel il aurait la plus grosse artère du cerveau bouché, il est paralysé du côté droit
    a 2 h 30 on me confirme qu’il n’avait aucune trace d’alcoool dans le sang

  2. ZABEK le 16 janvier 2012 à 15 h 39

    que c’est il passé?
    qu’on t’ils fait entre 9 h et 1 h 30 du matin?
    pourquoi ne pas l’avoir emporté le matin?
    comment et avec qui attaquer pour faute……..

  3. lejosne francoise le 7 février 2012 à 19 h 49

    J’ai perdu mon père ainsi, il avait 54 ans, à l’issue d’une opération bénigne de l’estomac, il est parti d’un oedème au poumon ; en 1967, pas d’antibiotiques, mais je tiens à signaler à tout le monde que mon père, très solide et équilibré, souffrait d’une rhinite la veille de l’opération, cela s’entendait ; je lui ai dit -j’avais 16 ans- de faire reculer l’opération ; je voyais qu’il stressait ; on n’a rien fait pour lui… ni pour nous ! ma mère est restée seule avec 3 ados ; cela fait si longtemps, mais sachez que je traîne toujours cela : un père adorable et cultivé nous a été littéralement arraché, du jour au lendemain !

  4. Cottron josiane le 12 mars 2012 à 16 h 06

    Dégradation de mon époux cottron christian né le 22 juillet 1958, entré a l’hôpital de Montereau le 11 août et décédé le 21 septembre dans celui-ci..Pas de macro cibles du 11 au 15 août , pas de transmissions donc une mauvaise prise en charge…cancer du colon et diabète associé plus surcharge de potassium, suite à une nourriture parantérale mal adaptée ( poche 7 au lieu de 9) malgré mes recommandations, résultat 6 gr de diabète pendant 5 jours…Sa jambe a gonflé, j’ai demandé que l’on lui fasse un anti coagulant, refus de l’interne qui m’a agressé et rejeté. Résultat trombose veineuse et la mort s’est installée..refus de l’interne de ma collaboration connaissant toute l’historique de son cancer…Je suis moi même suivie à l’institut curie…Il est allé à l’hôpital pour un confort ( choix à ne pas faire au mois d’août où les « chances » de mourir plus vite sont assurées..;jusqu’au bout des erreurs ont été faites, j’ai même dû prendre seule la décision du poids de cette injection « hypnovel » dont la culpabilité ne me quitte pas…rendez vous avec le directeur, médiateur de l’hôpital et récupération du dossier médical. Expectise par l’assureur de l’hôpital mais je suis en méfiance totale devant tous ces services qui se déresponsabilisent…J’ai besoin d’aide et d’orientation pour porter témoignage de ce préjudice, de cette injustice et ne pas en rester là, afin que ce deuil ne devienne pas pathologique….malgré les excuses de coordination des soins faîtes à moi et à mon mari, je me sens profondément seule et quelque peu impuissante devant ce corps médical qui ne reconnaît pas ses torts et son incompétence…..JC

  5. laidet le 26 mars 2012 à 11 h 02

    Maman a été hospitalisée d’urgence pour un oedème du poumon. A son arrivée, elle est dirigée en médecine interne et non en pneumologie. Les investigations sont dirigées vers la recherche d’un cancer, d’une leucémie, d’une maladie inflammatoire… Maman décède 10 jours après. Elle descends en réanimation la veille de son décès. Le médecin m’a juste dit qu’elle était arrivée trop tard dans son service….

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